Le temps perdu

Dans mon quotidien Bruxellois, les rayons de soleil se font rares. Les mois d’automne et d’hiver sont pluvieux et boueux. Rien de sexy. La lumière est faible. Le temps pourri. Et quand reviennent les rayons du soleil, moi, je vais travailler.

Les premiers rayons, les premières douceurs, c’est frustrant de ne pas pouvoir en profiter. Et tout ça pourquoi? Pour enrichir un patron et pour pouvoir à la fin du mois, s’offrir des objets dont on n’a pas forcément besoin.

Je me souviens de cette même frustration à l’école… Écouter silencieusement le prof parler en regardant rêveusement par la fenêtre. Jamais je n’ai brossé. Mais brosser pour goûter délicieusement à la nature, est-il un pêché?

La liberté, c’est ça aussi pour moi. Vivre avec le minimum pour profiter pleinement de la vie et de ce qu’elle offre : la chaleur du soleil, le chant des oiseaux, les pieds nus sur la terre encore fraîche, l’oisiveté si on en a besoin…

Voici un joli poème de Prévert qui raconte avec justesse ce que je ressens moi aussi…

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Et toi, comment vis-tu cet enfermement alors que les beaux jours reviennent? Te sens-tu coincé ou cela t’importe peu? 

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